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LUTTONS CONTRE LA POLLUTION NUMÉRIQUE

Les technologies numériques comptent pour 2% de l’ensemble de l’empreinte carbone des activités humaines. Nous pouvons tous lutter contre la pollution numérique en faisant un usage plus rationnel des emails que nous envoyons et recevons.

 

L’email : un mode de communication incontournable

 

Il est indéniable que l’internet constitue, à plusieurs égards, une solution à la question de l’environnement. Par exemple, depuis le développement des technologies numériques, une grande partie de la communication se passe de manière virtuelle, ce qui nécessite peu de déplacements physiques et donc moins d’utilisation d’énergie. Dans la même dynamique, le recours à l’email entraîne une meilleure préservation des ressources floristiques.

 

Aujourd’hui, envoyer un email est devenu un geste anodin. C’est ainsi qu’au bureau, certains envoient et reçoivent des emails qui matérialisent pour laisser des traces qui pourraient être utiles plus tard. A l’échelle planétaire, on estime à plus de 3 milliards le nombre d’emails qui seront envoyés annuellement à l’horizon 2020. Ces emails contiennent souvent des documents attachés, ces derniers pouvant être des textes, des images ou des vidéos, autrement dit des fichiers dont certains sont particulièrement lourds.

 

Si le courrier électronique s’est imposé comme mode privilégié de communication, c’est parce qu’il offre l’instantanéité dans les échanges, en supprimant la distance physique entre l’expéditeur et le destinataire. Le coût de la communication est aussi un autre avantage, par exemple en comparaison avec le téléphone. Il suffit simplement de disposer d’une connexion à l’internet pour pouvoir échanger, quel que soit le lieu et la distance.

 

Une importante source de pollution numérique

 

 

Mais si l’email a remplacé le courrier postal, il reste qu’il constitue, à lui seul, une importante source de pollution, tout comme l’ensemble des technologies numériques. Selon l’ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), un seul email avec une pièce jointe de 1 Mo rejette 19 grammes de CO2 dans l’environnement pour son transport, son téléchargement et son stockage. Si nous comptabilisons tous les emails, spams y compris, on se rend vite compte que ce mode de communication immatériel a d’énormes conséquences en termes de rejet de dioxyde de carbone dans l’environnement.

 

Comme une lettre envoyée par la voie postale, l’email voyage lui aussi, certes à une vitesse phénoménale. Avant de vous parvenir, le courrier électronique expédié par votre collègue a peut-être fait le tour du monde, parcourant une multitude de serveurs, ces ordinateurs puissants qui reçoivent, stockent et transmettent les données informatiques. Par ailleurs, le simple fait de fonctionner entraîne une consommation en énergie importante pour les refroidir.

 

Si les emails ne sont pas les seuls responsables de la consommation d’énergie par les serveurs, ils sont les vecteurs sur lesquels chacun de nous peut agir pour diminuer la pollution numérique. Très souvent, nous archivons les messages que nous recevons, les conservant ainsi sur une durée non nécessaire. Filtrer les messages, les classer, bloquer les spams, vider la corbeille, supprimer les emails ne servant plus à rien, éviter de répondre à tous… Voilà quelques gestes d’une apparence anodine mais qui ont une grande portée pour la préservation de l’environnement.

 

 

 

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